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La pression se fait de plus en plus forte sur les universités québécoises pour qu’elles adoptent des mesures concrètes d’évaluation et de reconnaissance des acquis. On pense plus particulièrement à l’avis qu’a produit sur cette question le Conseil supérieur de l’éducation en 2000, au plan d’action de la Politique d’éducation et de formation continue des adultes, que le gouvernement du Québec a adoptée en 2002, ou encore à un autre avis du Conseil supérieur de l’éducation, intitulé En éducation des adultes, agir sur l’expression de la demande de formation : une question d’équité, qui a été publié en avril 2006.
Le document ci-dessous est cependant plus ancien (1991) et il est l’oeuvre de l’Association générale des étudiants et des étudiantes de la Faculté de l’éducation permanente de l’Université de Montréal (AGEEFEP). Même s’il a été écrit en 1991, il résume fort bien les principes et les enjeux relatifs à la reconnaissance des acquis.
La reconnaissance des acquis dans les universités québécoises
À l’automne 2004, après un an et demi de travail, un comité ad hoc de la Faculté de l’éducation permanente a déposé au doyen son rapport sur la reconnaissance des acquis. Entre autres, ce rapport formule une douzaine de recommandations, dont l’une porte sur l’adoption d’une politique facultaire de la reconnaissance des acquis. Jusqu’à ce jour, des obstacles politiques ont empêché la réalisation de ce projet. Le rapport n’a pas pour autant perdu sa pertinence.
Rapport du Comité ad hoc de la Faculté de l’éducation permanente
En 2005, l’AGEEFEP a retenu les services de Monique Ouellette, docteure en andragogie, pour effectuer une étude sur les politiques et les pratiques de reconnaissance des acquis dans les universités canadiennes. Cette étude a notamment démontré que l’ouest du Canada est beaucoup plus avancé dans ce domaine.
Recension de documents et d’outils sur la reconnaissance des acquis
À l’automne 2006, l’Association canadienne d’éducation des adultes des universités de langue française (ACDEAULF) a publié cette volumineuse étude, qui constitue le premier état de situation systématique de la reconnaissance des acquis dans les universités québécoises.
État de la situation dans les universités québécoises